Punchlines du 9/02/19

Le site /

  • Le rythme de publication hebdomadaire s’est maintenu à 3 papiers, en ayant varié les plaisirs cette semaine : les livres, et ma difficile découverte de Pierre Guyotat, les films, avec la chronique de La mule, de et avec mon idole octogénaire, et la boxe, pour un hommage au disparu Rocky Lockridge.
  • J’ai réussi à brancher le micro gentiment prêté par un copain. Après quoi le son des versions audio des chroniques s’est peut-être amélioré.
  • Les avis sont partagés sur mes premières tentatives en vidéo, en particulier celle du billet sur François Bégaudeau et Jay McInerney.  Mon avenir d’influenceur senior effrayé par Instagram est incertain. Toute suggestion est bonne à écouter ; pour le moment j’hésite à 1/ laisser tomber ou 2/ proposer des vignettes d’une minute pour introduire les articles écrits et audio.
  • J’ai inauguré le principe du #ThrowbackThursday sur Facebook et Twitter, histoire de braquer le projecteur sur des papiers très antérieurs à la mise en ligne du présent site. Le premier article remonté en une concernait le magistral Six Jours, de Ryan Gattis, consacré aux émeutes de 1992 à Los Angeles.

 

Les auteurs /

  • Les plus vus des papiers sur les livres concernent désormais Éden, Éden, Éden, Le Caillou et Tous les hommes du roi , si l’on considère que ¡ Élever le débat, siempre ! tenait plutôt du billet d’humeur. En première place, donc, le seul bouquin qui me soit littéralement tombé des mains depuis environ un siècle.
  • Le 1er février dernier s’est tenue la remise du deuxième grand prix des blogueurs littéraires, événement auquel je tenterai sans doute de participer l’an prochain. Une initiative louable portée par une association dont les représentantes les plus éminentes sont les blogueuses d’Agathe the book, L’ivresse littéraire et Loupbouquin. L’événement s’est tenu dans un cadre qui lui ressemble, la librairie Ici Grands Boulevards, puisqu’il reflète une sociologie dynamique, largement féminine, et dotée d’un regard original sur la littérature contemporaine : après Véronique Olmi l’an dernier, le lauréat 2018 est Olivier Liron, pour Einstein, le sexe et moi, publié chez Alma Editeur. Saluons ici une réflexion iconographique de qualité autour de ce vainqueur :

L’image contient peut-être : 2 personnes, intérieur

  • Jeudi dernier, à la première heure, je me suis rué chez mon libraire pour la sortie de la matérialisation de pas mal de mes fantasmes en un seul objet : un classique américain méconnu en France, qui parle de boxe, édité chez Monsieur Toussaint Louverture. « Le seul bon roman à propos d’un boxeur que j’ai lu », dixit Ernest Hemingway. Rhââ, lovely. En ce qui me concerne, le risque d’une hyperventilation de 352 pages est bien réel. Et tout porte à croire qu’un papier y sera consacré ici.

Les puncheurs /

  • Le papier sur la mort de Rocky Lockridge a écrasé tous les – raisonnables – records de vues sur 130 livres. Grâce à un sujet qui en vaut la peine, certes, mais aussi et surtout à l’aimable relai de l’équipe de Netboxe, la référence du web pugilistique en langue française. Coeur avec les mains, les gars.
  • J’étais un peu sceptique sur la capacité de Sergey Kovalev à apporter suffisamment d’ajustements à son style pour prendre sa revanche sur Eleider Alvarez. Il faut applaudir le russe, sous l’influence bénéfique de son nouvel entraîneur James « Buddy » McGirt, pour sa performance quasi parfaite de samedi soir dernier. Concentré, actif, physiquement au point et proposant une boxe variée, il a outrageusement dominé un Alvarez cherchant trop le coup dur. De nouveau champion du monde, Kovalev a pléthore d’options alléchantes pour une prochaine défense ou unification dans une catégorie des mi-lourds excitante comme rarement.

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  • Dans 15 jours à l’O2 arena de Londres, le titre WBO vacant des super-moyens reviendra au vainqueur du duel anglo-anglais James DeGale vs Chris Eubank Jr. Entre un ancien champion déclinant et plus ou moins assidu à la salle, et une jeune tête de pioche qui oublie les fondamentaux dès que les enjeux s’élèvent, l’issue est très imprévisible. Une seule chose est certaine : le perdant aura du mal à rebondir au plus haut niveau.
  • En parlant de têtes de pioches, Gervonta Davis, le protégé de Floyd Mayweather Jr., qui affrontera cette nuit le « no hoper » Hugo Ruiz après le retrait sur blessure d’Abner Mares, a eu du mal à faire le poids hier. Presque une science exacte, s’agissant du bonhomme. On peut aussi prédire qu’il arrivera à irriter tout en s’imposant. Vivement qu’il affronte un électrocardiogramme non plat.

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