La Rive gauche bouge encore un peu

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  On dit qu’il n’y a plus de Rive gauche, mais je rentre d’une soirée d’hommage à un écrivain où l’on s’est mis sur la gueule au sens propre. Avouons qu’en 2019, on fait moins rock n’roll. Le plein dans l'absintherie Il faut dire qu’à 83 piges, celui qui se qualifia lui-même d’archange aux pieds … Lire la suite La Rive gauche bouge encore un peu

Au dîner des gens pressés

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Exceptionnel d’intensité, le débat intérieur qui m’agita à l’heure de décider si j’irais ou non au dîner secret en blanc de ce jeudi 13 juin se concentra presque exclusivement sur la question du pantalon. N’étant ni steward de croisière Costa, ni le jeune Massimo Gargia, le port d’un futal blanc me semblait relever de la … Lire la suite Au dîner des gens pressés

Comment The Prodigy m’a envoyé au tribunal

  Tenez, puisqu'on y va de nos anecdotes personnelles à l'annonce du décès de Keith Flint, c'est à The Prodigy que je dois mon unique passsage au tribunal de police. Je bossais depuis 2-3 ans lorsque l'on m'embarqua dans une inepte fête étudiante, un jeudi soir. Prompt à recouvrer certains réflexes d'antan, je m'y administrai … Lire la suite Comment The Prodigy m’a envoyé au tribunal

Au 10 rue Nicolas Appert

  Au 10 rue Nicolas Appert se dresse l’immeuble le plus hideux d’une voie fort laide, à l’exception du jumeau également disgracieux qui lui fait face. Sur une centaine de mètres hétéroclites, dont un rare tronçon piétonnier, se jouxtent du béton-bois contemporain, des rappels de la reconstruction havraise, du grand standing défraîchi façon 70s, et … Lire la suite Au 10 rue Nicolas Appert

Derniers souvenirs d’anonymat

C'est arrivé à l'été 2011 au Pays Basque, dans un village de carte postale non loin de la frontière, où l'on mange fort bien. J'avise depuis mon transat un type boudiné dans son short de bain qui tâte avec circonspection l'eau de la piscine de l'hôtel. Tout à ma joie, j'annonce à ma femme : … Lire la suite Derniers souvenirs d’anonymat

Il est 10 heures, Boboland s’éveille

Il est 10 heures le 15 novembre 2015, et Boboland s'éveille. Tout à l'heure, je suis descendu faire les courses, ce dont une mauvaise gueule de bois et la rengaine hypnotique des chaînes d'info m'avaient retenu hier. Puisqu'on est en deuil, j'ai passé un slim et un polo noirs avec une paire de Gazelles à … Lire la suite Il est 10 heures, Boboland s’éveille