Punchlines du 16/03/19

Le site /

  • Deux nouvelles chroniques cette semaine sur 130 livres, l’une sur Irrécupérable, l’autobiographie du mythique humoriste Lenny Bruce, l’autre sur le polar Missing : New York du maître Don Winslow.
  • Une semaine un peu molle du genou, question connexions. J’hésite désormais à publier des photos de chatons sur le compte Instagram de 130 livres.

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Les auteurs /

  • Comme prévu, hier vendredi, j’étais au Salon du livre. Le pouvoir infini de la littérature se mesure ainsi : seul un nombre infime de visiteurs de cette journée si prisée des « scolaires » auront attrapé une allergie iréversible à la lecture et aux bouquins. Et pourtant. Histoire d’éviter de trop faire mon scrogneugneu, j’avoue avoir été ému par la retape de trois mômes me présentant un recueil de nouvelles dont l’un fut écrit par leur classe de quatrième. Je n’ai certes pas acheté l’ouvrage, le sac à dos déjà lesté d’une quinzaine de kilos. Voici ce qu’est le Salon du livre : une librairie vaste et inconfortable dont l’entrée se paye 10 euros. Pour ceux qui, comme moi, considèrent que « commander c’est tricher », c’est tout de même l’occasion de mettre la main sur quelques références pas banales. Encore faut-il vouloir traverser Paris pour les acquérir, louper de 24 ou 48h les dédicaces des auteurs qu’on préfère, voire dire à quelques éditeurs qu’on aime beaucoup ce qu’ils font (kikoo Monsieur Toussaint Louverture et L’arbre vengeur). Et ne pas oser parler à ceux que l’on kiffe tout autant, mais qui doivent encore se prononcer sur votre manuscrit. Pudeurs de gazelle. L’attachement au Salon peut aussi venir de la conviction bien ancrée qu’il est juste séant que Paris puisse s’enorgueillir du succès d’une telle manifestation. Las, l’absence des labels Hachette – Grasset, Stock entre autres – fait un sacré trou dans la raquette, le concours de magnificence que se livrent les stands d’Oman, Abu Dhabi et l’Arabie Saoudite laisse songeur, et tout professionnel du livre rappellera à quel point l’ensemble fait riquiqui à côté des pendants londonien et berlinois. Bah, à l’année prochaine, j’imagine.

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  • Si l’une des définitions possibles d’un grand roman est qu’il peut passionner son lecteur, 500 pages durant, pour un sujet fort éloigné de ses centres d’intérêt, alors je suis en train de finir un authentique monument. À très vite pour en parler plus en détail.

Les puncheurs /

  • J’ai déjà fait un peu de teasing autour de l’Errol Spence Jr. vs Mikey Garcia de cette nuit sur Bein Sport, titre IBF des poids welters en jeu. Déjà champion du monde dans 4 catégories de poids, Garcia s’attaque à nettement plus grand et plus fort que lui. Son timing et sa grande sûreté technique devraient lui permettre de survivre jusqu’à la mi-combat. Mais le gaucher tenant du titre, comme à son habitude, pilonnera son adversaire au corps dès l’entame : une fois la cible devenue statique, il pourra la soumettre à la puissance de ses enchaînements, et s’imposer dans le troisième tiers du combat. Seul bémol selon moi : la pression est sur Spence, à la fois clairement favori et en quête d’une première grande victoire à son palmarès. S’il bafouille sa boxe, l’expérimenté Garcia aura sa chance, mais Errol Spence a toujours montré des nerfs d’acier sur le ring… Rendez-vous cette nuit vers 5 heurs pour en avoir le coeur net.
  • A l’affiche de Spence vs Garcia, on suivra le retour de David « Red flag »Benavidez après une suspension pour contrôle positif à la cocaïne. Espérons pour l’ex-champion des super-moyens, toujours invaincu, qu’il n’a rien perdu de son très grand talent. Si tel est le cas, le limité J’Leon Love devrait peiner à voir la fin des 10 rounds prévus. Pour mémoire, revoici l’incroyable succesion d’enchaînements qui valut à Benavidez son spectaculaire KO sur l’infortuné Rogelio Medina :
  • La demaine dernière, la signature de Tyson Fury chez le promoteur Top Rank et la chaîne ESPN m’avait rendu ronchon, puisqu’elle réduisait à néant les chances d’affronter les poids lourds d’autres écuries, en particulier Anthony Joshua et Deontay Wilder. On s’achemine apparemment vers un combat de reprise pour Fury, puis un ou plusieurs affrontements avec Dillian Whyte si les rumeurs de signature de ce dernier chez Top Rank venaient à se confirmer. La bonne nouvelle, c’est que la nouvelle plateforme de diffusion DAZN vient de proposer un contrat à 100 millions de dollars à Deontay Wilder – où diable trouvent-ils tout ce pognon ? -, dans l’objectif manifeste de le faire (enfin) combattre Joshua. Ce pourrait être pour la fin de l’année, après les débuts américains de Joshua contre Jarell Miller et l’estourbissement d’une nouvelle victime innocente par Wilder.

5 commentaires sur “Punchlines du 16/03/19

    1. C’est ce que Finkel semblait dire côté Wilder, mais le combat contre Brezeale n’est pas signé non plus… On verra quand le refus de 100 millions de dollars sera officiel. J’ai encore du mal à m’y faire. 🙂

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